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Bien-fondé ?

dimanche, juillet 13 2008

Pourquoi le graffiti ?

De retour sur ce blogue après presque un mois d'absence à cause d'une petite envie de m'y remettre mais aussi une envie de détourner le sujet de Bien-fondé. Je compte maintenant écrire sur ce que je pense sur des choses qui nous concernent tous ... ou pas mais en tout cas ne pas parler que politique et absurdité en tout genre. J'inaugure donc en parlant du phénomène graffiti.

Si vous vous y êtes déjà un peu intéressé, on peut voir sur le web des tonnes de visions différentes du graffiti, je ne compte pas toutes les citer ici ou en faire la critique. Je veux juste présenter la mienne.

Souvent on rencontre des visions où la personne dit " 'faut pas faire comme ça, faut faire comme ça et comme ça". Et c'est effectivement la plupart des graffeurs qui pensent de cette façon et qui peignent donc selon une certaine "doctrine". (le mot est peut-être exagéré). A ça je répond :

Oui, c'est quand même mieux de voir des graffs de gens qui ont leur propre style ; Oui, le but, ce n'est pas d'épater ses potes ;

Mais bo**el ! Si on fait ça, c'est qu'on aime le faire et c'est la seule "règle" qui devrait exister : prendre son pied. Non ?

jeudi, juin 19 2008

La question de dieu

Peut-être avez-vous remarqué une petite baisse de régime sur ce blogue pourtant tout jeune mais étant en période d'examens, je ne pouvais pas publier au lieu d'étudier ;-)

Comme je viens de le dire, je suis en examen et j'ai un cours de religion là où je suis (plus pour longtemps), en étudiant la partie sur la question de dieu, je repensais à ce que je m'étais dit quelques mois plutôt. J'avais pensé que la vraie question n'était pas "Est-ce que dieu existe ?" mais "Qu'est-ce que Dieu ?".

Je me demandais si la question la plus importante, ce n'était pas carrément "Qu'est-ce qu'un dieu m'apporterait/m'apporte ?". La réponse qui m'est venue à l'esprit immédiatement, c'est qu'un dieu (ou plusieurs) pourrait peut-être m'apporter de la volonté, de la confiance en soi, ... mais surtout ce dieu m'empêcherait de m'épanouir sur le plan philosophique. Et ça vaut pour toutes les religions mais aussi bien pour toutes les doctrines en tout genre.

"Vous ne pouvez m'empêcher de penser" Eh bien si ! Avec la religion, on peut vous empêcher de penser...

(Ceci n'est pas vraiment une réflexion, plutôt une question dont je voulais faire part pour que vous vous la posiez également)

samedi, mai 31 2008

Ce que l'anarchisme n'est pas

J'ai eu envie d'écrire ce billet suite à une conversation avec une copine. Elle affirmait que "c'était infondé d'être pro-anarchiste". Plus tard, je lui demande ce qui lui a fait dire ça et elle me répond qu'une société sans lois, c'est impossible de fonctionner. Ce n'est pas qu'elle ne sache pas ce qu'est l'anarchisme qui m'a choqué mais que c'est ce qu'on lui a appris dans son école. En plus, c'est une école internationale donc rattachée à aucun gouvernement.

Puisque j'ai commencé par ça, l'anarchisme n'est pas l'absence de règles. En effet, parmi les principes libertaires, on peut retrouver l'auto-organisation, l'autonomie et même la démocratie mais la démocratie directe, c'est-à-dire une démocratie dans laquelle l'entièreté de la population concernée dirige. Attention donc à ne pas confondre l'anarchie : un ordre social sans dirigeant de l'anomie : l'absence d'ordre.

L'anarchisme n'est pas communiste. Cette phrase est à prendre avec du recul. En effet, on pourrait également dire que le communisme est anarchiste. Cependant, je parle ici du communisme de Marx : une société sans classe, une organisation sociale sans Etat, basée sur la collectivisation des moyens de production. Bien entendu, si on prend le communisme comme il s'est déroulé ou se déroule encore, il ne s'agit pas de la même chose et la dictature de Staline par exemple n'a rien à voir avec l'anarchisme étant justement l'opposé des dictatures. Dans le sens marxiste du communisme, il existe des anarcho-communistes.

L'anarchiste n'est pas contre la société, il est contre toute institution ou personne ayant ou voulant avoir un contrôle sur cette société.

Je continuerai sûrement à écrire ce que l'anarchisme n'est pas dans de prochains billets mais aussi ce qu'il est. Si vous avez d'autres idées, faites-en part aux autres lecteurs par les commentaires de ce billet. ;-)

jeudi, mai 29 2008

Dangers de la logique marchande

A quoi passez-vous une bonne partie de votre temps ? A travailler. Et pourquoi ? Pour gagner de l'argent. Pourquoi faire ? Pour consommer. Cependant, je ne parlerai pas de consommation dans ce billet mais de la façon de gagner cet argent.

Dans notre société actuelle (du moins en Occident), on peut diviser les gens en deux catégories :

  • Ceux qui travaillent pour un employeur (ouvriers et employés) qui font ce qu'on leur demande de faire ;
  • Ceux qui sont leur propre maître et qui sont indépendants.

Dans les deux cas, on a une certaine responsabilité. En effet, si on travaille pour une chaîne de magasins de chaussures qui les produit en exploitant des ouvriers dans des pays sous-développés, alors vous cautionnez ce système étant donnée que vous le faites vivre. De même, si vous êtes indépendants et que vous vendez ces chaussures, vous êtes responsables.

En allant plus loin, on peut se demander s'il existe un travail où on ne sera pas responsable de telles pratiques. Je pense que non car même si vous faites un travail qui prend de l'argent à des gens qui n'en ont pas besoin, vous allez dépenser cet argent. Et quand vous dépensez, vous êtes responsables mais j'avais dit que je ne parlerais pas de consommation donc je ne développe pas ce point.

Quoiqu'il en soit, votre salaire ne fait que passer par vous et vous restez un engrenage du système contrôlé par ceux qui sont assez riches pour le devenir encore plus et faire beaucoup de dégâts.

En somme, quoiqu'on fasse, tant qu'on reste dans le capitalisme, on cautionne les dysfonctionnements du monde. Le système capitaliste est pourri car les gens qui le contrôlent le sont et le resteront.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce que le capitalisme vaut la peine ? Existe-t-il mieux que la logique marchande ?

mercredi, mai 28 2008

Mes opinions politiques en général

Si je vous parle de points précis du monde politique, il faut quand même que je vous renseigne sur mes opinions politiques en général. C'est normal, non ?

Si je devais me situer de gauche ou de droite, je dirais d'extrême-gauche (idées libertaires) parfois et le reste du temps tantôt à gauche tantôt à droite. Ce serait trop simple si toutes les idées de la gauche étaient bonnes ou mauvaises ou celles de la droite. Je pense qu'il faut prendre le bon de chaque pour en faire un bon mélange.

Par contre, si on doit se situer un peu plus haut que les partis politiques, je suis d'avis qu'il faut minimiser les pouvoirs de l'Etat (jusqu'à arriver à son abolition mais ça reste une utopie). En effet, une minorité décidant pour la majorité même si elle est censée représenter la majorité, ça reste dangereux. Vous pourriez me rétorquer qu'on a choisi nos dirigeants mais je ne suis pas tout à fait d'accord.

Si on choisit les personnes qui vont travailler dans nos gouvernements, on ne choisit pas ce qu'ils vont décider. On pourrait, c'est sûr, nous présenter nous-mêmes aux élections mais tout le monde n'a pas envie de consacrer sa vie à la politique. Paradoxalement, la politique nous concerne tous et nous devrions tous pouvoir diriger. Une véritable démocratie : la démocratie directe, possible avec un nombre restreint de personnes. (voir mon billet sur le bien-fondé des frontières) Les pouvoirs doivent être dilués parmi la population et plus que la séparation des pouvoirs (législatifs, judiciaires, exécutifs), ceux-ci doivent être distribués le plus largement possible.

En conclusion et pour résumé (ce qui l'est déjà dans le texte en fait), mon opinion politique générale : minimiser les pouvoirs de l'Etat.

mardi, mai 27 2008

Bien-fondé des frontières : ébauche

Encore une chose qui influence indirectement mais sûrement notre vie de tous les jours : les frontières. Mais sont-elles bien-fondées ? Est-ce qu'elles ont encore leur place dans notre société actuelle ?

Partons de notre expérience personnelle et pour ça remontons le temps jusqu'au jour de notre naissance. Pour ma part, je suis né en Belgique et j'y habite. Je fais donc partie de cette zone de territoire et suis obligé de suivre la Loi de cet endroit et pas d'un autre. L'ai-je choisi ? Non ! On nait dans un environnement qu'on n' a pas choisi.

Changer de pays, ce n'est pas forcément possible et ça n'empêche qu'on restera quand même soumis à un texte écrit par des gens qu'on ne rencontrera jamais et avec qui on aura jamais aucun échange (sauf rares exceptions). Je ne suis pas contre les règles mais les attacher à un territoire, je trouve ça absurde. On peut les attacher à un ensemble de personnes mais pas à une parcelle de terre.

Pourquoi donc les personnes vivant dans une région de l'ouest de la Belgique devraient-ils avoir les mêmes règles que ceux de l'est et des lois différentes que les gens qui vivent au nord-est de la France pourtant plus proche d'eux ?

En effet, si par le passé les royaumes et empires agissaient selon les désirs de leur roi ou empereur et que ces individus étaient avides de pouvoir et de territoire, pourquoi donc unifier les règles selon des zones tracées arbitrairement ?

Et si maintenant les frontières tombaient ? Si les gens pouvaient enfin choisir à quelles zones géographiques ils se rattachent et décider des règles et lois régissant cette zone avec les personnes vivant dans celle-ci ? Il y aurait en fait des successions de micro-états même si le mot état n'est peut-être pas approprié dans ce cas.

Cependant, si rien ne chapeaute tout ça, la suppression des frontières risquerait vite de tourner à des guerres entre différents groupes de personne ne partageant pas les mêmes règles. C'est pourquoi les différents groupes devraient pouvoir s'auto-gérer correctement. Pourquoi ne pas copier le système initié par la SDN en 1919 et de l'ONU qui est sans doute plus connue ?

Comme vous l'avez remarqué ce billet est plutôt une ébauche d'un (hypothétique?) futur article où je ne fais que lancer quelques idées et quelques remarques, n'hésitez pas à réagir. ;-)

dimanche, mai 25 2008

De l'utilité des examens de fin d'année

Nous sommes fin mai et la période des examens approche à grand pas. C'est le moment pour les étudiants de commencer à étudier, ce qu'ils n'ont quasi pas fait pendant l'année. Mais au fond ces examens de fin d'année, est-ce que c'est bien utile ?

La réponse la plus classique qui viendrait à l'ésprit : oui, ces évaluations sont utiles pour assurer des connaissances pré-requises pour la suite. Mais quand on y réfléchit un peu plus, on se rend vite compte que, pendant l'année scolaire, les évaluations sont tout aussi importantes qu'à la fin de celle-ci.

Par exemple, un test est tout aussi utile entre les limites et les dérivées qui se trouveraient dans la même année qu'entre les dérivées et les intégrales étalées sur deux ans. Ainsi les tests pendant l'année devraient avoir la même importance que les examens et il faudrait avoir réussi le test sur les limites pour passer aux dérivées et ce même si les deux matières se situent dans la même période.

Si on va encore plus loin, pour comprendre la démonstration de la surface d'un cercle, il faut d'abord avoir compris l'équation du cercle qui pourraient pourtant tous les deux se trouver dans le même chapitre ou partie du cours. C'est pourquoi, il faut une évaluation continue. L'élève devrait être évalué à chaque fin de cours rapidement pour ne pas perdre trop de temps et pouvoir assurer la compréhension du cours. Le cas échéant, un rattrapage devrait être apporté pour immédiatement régler le problème de l'élève.

"Mais qu'est-ce qu'il raconte lui ? Ça marcherait jamais." Et bien si ! ça fonctionne. Et c'est d'ailleurs comme ça que fonctionnent les écoles en Finlande qui est le pays numéro 1 de l'enseignement en Europe. Mais est-ce que nos gouvernements ont réellement envie d'améliorer l'enseignement ou est-ce que ça ferait un peu trop de remous ?

Première présentation du blogue

On ne commence pas un blogue sans faire de présentation. C'est ce que je vais faire dans ce billet.

Sur ce blogue, j'écrirai mes réponses à différentes questions concernant la politique, la vie sociale ou la vie tout court. Des questions qu'on ne se pose pas forcément et qui pourtant influencent notre vie quotidienne.

Rien d'extraordinaire comme vous pouvez le voir mais je suis persuadé que ça peut devenir intéressant.

Je ne m'appelle bien sûr pas Thomas Bienfondé bien que Thomas soit effectivement mon prénom mais je souhaitais rester anonyme sur ce blogue. Vous imaginez bien qu'un employeur tombant sur un billet à propos du bien-fondé du patronat ne ferait pas pencher la balance en ma faveur. C'est pourquoi je souhaite rester le plus anonyme possible.

Bonne lecture et n'hésitez pas à vous exprimer en disant votre avis car c'est en partageant qu'on trouve des chemins de réponse ou de nouvelles questions.